L’attachement et le désir, source de souffrance …

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Description

Maxime:

L’attachement et le désir sont la source de la souffrance.

Aussi, accepte avec clairvoyance la vacuité de la vie,

et l’angoisse laissera sa place à la sagesse joyeuse.

 

Extrait:

Ah, l’attachement !… ? Ce doux poison que l’on boit en croyant que c’est du nectar de vie. Il commence souvent par un mot expiré du fond de soi : « enfin ». Enfin quelqu’un qui m’aime ! Et cet « enfin » finit toujours par un « pourquoi ? » Pourquoi ça m’échappe ? Pourquoi ça fait mal? Etc.

Le désir, lui, est plus malin. Il te murmure : « Juste le dernier iphone et tu seras comblé(e). » Tu y crois, tu l’obtiens et là, surprise, le vide n’est pas comblé et se reporte sur un autre objet de tes désirs.

Cette introduction pour révéler la vérité de cette maxime. Nous sommes élevés dans l’illusion que le bonheur se conquiert à travers la surabondance de biens, la reconnaissance, la réussite sociale etc. Ces constructions mentales, moteur de notre ego, ne sont qu’un masque façonné par des siècles de conditionnement culturel, moral, religieux etc.

L’attachement et le désir ont leurs racines dans cet ego affamé et boulimique à la fois, dans ce mental agité par quarante pensées par minute. Ils nous donnent l’illusion d’exister, de valoir quelque chose, mais cette quête est stérile et sans fin, car le désir appelle le manque, et l’attachement la peur de perdre. L’attachement est une prison, le désir une laisse, et c’est toi qui a la clé de ta libération, le jour où tu cesseras de croire au grand mensonge.

Ainsi naît la souffrance, non pas du monde, mais de notre manière de le vivre.

Ce que nous pensons être est souvent un produit hybride, un amalgame de peurs, d’opinions, de conditionnements, un zombie captif du système, déguisé en individu libre. Notre culture ne nous apprend pas à être, mais à paraître. Elle nous clone dans un « prêt-à-penser », qui a décervelé l’authenticité de notre être. A force de vouloir devenir quelqu’un pour les autres, nous avons oublié qui nous étions réellement au fond de nous.

Notre libération ne viendra pas d’un ajout, mais d’un dépouillement…

Informations complémentaires

Format

30×40, 40×60, 50×75

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